Stade Gerland

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Stade Gerland
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Après avoir découvert les secrets du Vélodrome, et la légende du Parc des Princes, on poursuivit notre tour des stades dans le Rhône. Direction, Lyon, la capitale des Gaules pour découvrir le Stade Gerland. Wallabet vous dit tout sur l’histoire d’un des plus grands et anciens stades de la Ligue 1.

Informations complémentaires
Club résident Olympique Lyonnais
Adresse 393 avenue Jean-Jaurès, 69007 Lyon
Capacité 41 842 places
Record d’affluence 48 552 spectateurs
Inauguration du stade 1920
Propriétaire Ville de Lyon
Billeterie

Historique du stade

En vue de l’exposition internationale de Lyon en 1914, le maire Edouard Herriot mandata l’architecte Tony Garnier pour construire un complexe sportif. L’urbaniste français décida de construire un stade inspiré de l’époque romaine, avec des arches et une grande galerie. Les travaux commencèrent en 1913 mais furent rapidement stoppés à cause de la guerre. Il faudra attendre 1919 pour que les travaux reprirent, grâce à des prisonniers de guerre allemands. Muni d’une piste d’athlétisme et d’un vélodrome, le Stade de Gerland sera inauguré en 1926.

Stade Gerland 1926

Gerland à son inauguration en 1926

Par la suite, le football va peu à peu dominer les autres sports, et le stade va connaitre plusieurs modifications. La piste cycliste va disparaître à la fin des années 1960, tandis que les couloirs d’athlétisme disparaitront à la fin des années 1970. Comme souvent l’organisation de grandes compétitions dans un pays permet aux stades de s’agrandir. Ce fut le cas pour Gerland avec l’Euro 1984. Les tribunes Jean Bouin et Jean Jaurès se rapprochent du terrain, et un fossé remplaça le grillage ce qui rendit l’enceinte plus conviviale. La capacité du stade est alors portée à 51 860 places.

Quatorze ans plus tard, coupe du monde oblige, le stade de l’OL subira de nouveaux travaux. Les virages seront détruits puis reconstruits couverts, plus proches de la pelouse.  Des loges font leur apparition, les anciens bancs en bois des tribunes latérales sont remplacées par des places individuelles et la capacité est réduite à 43 051 places.

À l’avenir, président Aulas a annoncé la construction d’un futur stade pour l’Olympique Lyonnais (Le Parc OL). Celui-ci sera situé à Décines, dans la banlieue lyonnaise, et pourra accueillir 61 556 personnes. Si le calendrier des travaux est respecté, le stade devrait voir le jour en 2014. L’enceinte de Gerland devrait alors être le nouveau domicile du L.O.U (Lyon Olympique Universitaire), si le club de rugby arrive à s’installer durablement en TOP 14. La capacité du stade pourrait alors être ramenée à 20 000 ou 30 000 places. Affaire à suivre.

Matchs de légende au stade Gerland

C’est un but dont les français, et surtout Fabien Barthez, aimeraient bien oublier l’existence. Un an avant le début la coupe du monde 1998, de SA coupe du monde, la France organise chez elle le tournoi de France. Nous sommes le 3 juin 1997, quand l’équipe de France reçoit à Lyon le Brésil. Si le score final de 1-1 est anecdotique, cette rencontre fut marquée par un but de génie. Le défenseur brésilien Roberto Carlos marqua ce soir là un des plus surprenants buts de l’histoire du football. Nous jouons la 22ème minute quand Didier Deschamps commit une faute à 30 mètres des buts. Le joueur du Real Roberto Carlos décida de tenter sa chance. On le connaissait disposant d’un pied gauche ultra-puissant, ce but là laissa tout le monde pantois. Après une prise d’élan de 15 mètres, le brésilien contourna le mur par la droite de l’extérieur du pied. On se dit alors que le ballon va finir en sortie de but. Un ramasseur de balle se baisse même pour se préparer à attraper le ballon. Il ne le recevra jamais puisque celui-ci, marqué par un effet intérieur bluffant, finit sa course dans les buts de Barthez. Le divin chauve n’a presque pas bougé.

Parce que même si on est français, on ne s’en lasse pas :

Le Stade Gerland fut également le théâtre d’un drame dont on se serait bien passé. Lors de la Coupe des Confédérations 2003, le Cameroun affronte en demi-finale la Colombie.  Si la victoire du Cameroun est anecdotique, un évènement l’est bien moins. Joueur de l’Olympique Lyonnais depuis 2000, Marc-Vivien Foé participe là à sa dernière rencontre de football car durant la rencontre, le milieu de terrain camerounais s’effondre sur la pelouse, les yeux révulsés. Directement transporté à l’hôpital, il y décèdera peu de temps après d’une crise cardiaque. Suite à cet effroyable événement, de nombreux hommages lui seront rendus. Certains clubs (comme Manchester City ou encore Lens) retireront le numéro que le joueur portait chez eux.

Anecdote de l’enceinte

Septembre 2000. L’Olympique Lyonnais de Jacques Santini occupe une morose 14ème place. Avec l’arrivée de Jean-Michel Aulas et du groupe Pathé, Lyon s’offre le buteur brésilien Sonny Anderson et se doit de jouer les premiers rôles. Si les gones finiront la saison à la deuxième place (derrière le FC Nantes), les supporters se rappelleront de ce but incroyable marqué par Steve Marlet. Lors de cette rencontre face à Lens, l’international français inscrira le troisième but de son équipe d’une splendide frappe du gauche. Et quel but !

Pour l’anecdote, Rolland Courbis alors entraineur du RC Lens dira à la fin de la rencontre :

Si je n’étais pas l’entraineur adverse, je me serais levé et j’aurais applaudi

Source image à la une : regionurbainedelyon.fr

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Maxime David250 Articles

Tel Obélix, je suis tombé dans le monde du foot étant petit. Mon club de cœur est et restera le FC Nantes. Quand je ne rédige pas pour Wallabet, je fais enrager mes adversaires sur FIFA avec douceur et légèreté.

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